Ligue des Cités du Sahel Numérique
À Agadez, dans les zones grises du Sahel numérique, Hyphan Raghavan, surnommé le Passeur des Veilles, tente de concilier données climatiques et savoirs traditionnels. Son approche low-tech, centrée sur des veillées collectives, suscite méfiance et intérêt, raconte TikTaqāfi, quotidien des assemblées bioterritoriales. Entre défiance des technocrates et rejet des communautés dissidentes, il documentera les récits locaux pour les Archives Ouvertes des Jurisprudences Communales.
En mer d’Oman, la plateforme Kharg-9, coffre-fort des savoirs écologiques sahéliens, propose d’héberger les protocoles SahelOS menacés par des cyberattaques, en échange de données stratégiques. Selon TikTaqāfi, journal des assemblées de la Ligue des Cités du Sahel Numérique, cette offre relance le débat : les communs peuvent-ils être protégés sans être monétisés ?
En plein Sahel numérique, le système open-source SahelOS, qui gère depuis trente ans l’eau et l’énergie de la région, est accusé d’avoir été modifié en secret pour avantager les nœuds centraux. Selon TikTaqāfi, quotidien de la Ligue des Cités du Sahel Numérique, ces changements remettent en cause l’autonomie et la transparence promises par le modèle communaliste.